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DAR EL AMAL

Publié le 09-06-2011
DAR EL AMAL
Aidons les bébés de l’orphelinat

L'unité de vie "DIAR EL AMAL" à El Menzah 8 qui accueille des bébés abandonnés, âgés entre 0 et 2 ans, annonce rencontrer ces derniers temps beaucoup de difficultés à subvenir aux besoins des bébés. L'unité de vie subsiste exclusivement grâce aux dons et aux donateurs qui vu la conjoncture actuelle se font un peu rare.
Mme Rafika GHASMI, responsable de l'Unité a donc fait appel à la générosité des internautes. Elle demande entre autre du lait en poudre, des couches, des biberons, des vêtements pour bébés (body, grenouillères...).
Une vidéo présente l’unité sur le groupe Facebook de DAR EL AMAL, cliquez-ici et ci-dessous voici leur appel.

 
L’appel de l’Association
« Leur mamans sont ailleurs, absentes, parties …chacune à son histoire…les bébés sont là : avec leur rires, leurs larmes, leur bobos quotidiens, et une grande blessure qu’ils ressentent surement même s’ils sont bien entourés car rien ne remplace le VIDE laissé par leur véritable maman… ils sont innocents, ils n’ont rien demandé, ils ne peuvent s’exprimer : alors donnons-leur la main…et accordons leur cette part de rêve et de bonheur que tout enfant sur terre se doit de connaitre…
Mes amis, l’orphelinat Dar El Amal gérée par Madame RAFIKA GASRI est en grave difficulté, cette maison d’accueil passe par une crise financière très dure qui se répercute à la fois sur les nourrissons (bébés âgés de quelques mois à deux ans) et sur personnel qui y travaille. Ce dernier effectue un travail remarquable sans avoir touché le moindre sou depuis quelques temps. Cette unité fonctionne uniquement par le biais des dons, ces derniers se font rares vu la crise par laquelle passe notre pays.
Mes amis, on ne peut être indifférent à un bébé qui pleure car il a faim, soif , qu’il a besoin d’être changé, on ne peut supporter qu’il soit malade sans agir et se mobiliser pour le soigner, dans notre culture l’enfant est ROI, et le bien être de ces petits êtres fragiles qui n’ont rien demandé est très important, essentiel, primordial.
Les personnes intéressées peuvent se rendre sur place pour déposer leurs dons et voir les enfants (quelques boites de lait et quelques paquets de couches c'est trois fois rien et pour l’unité d’accueil c'est énorme pour un bébé sans soutien..).
Votre visite sera un plus pour ces petits bouts de choux car outre votre apport, vous aurez l’occasion de les voir et un sourire, une caresse, un câlin éclairera leur journée.
Je fais appel, à vous, à votre générosité, que vous soyez en Tunisie ou à l’étranger de ne pas hésiter à faire un geste pour eux car d’ici le mois de juin, cette association ne sera plus du tout en mesure de répondre aux besoins vitaux de ces enfants.
Peu importe la somme donnée, la quantité fournie, faites le pas, allez y si pouvez, pour les compatriotes à l’étranger, n’hésitez pas à envoyer des mandats postaux (ou Western union vu l’urgence de la situation) ou de verser n’importe quel montant au bénéfice de l’orphelinat : les bébés doivent être nourris et le personnel doit être payé car ils ont eux aussi des enfants et subviennent au besoin de leur famille.
Je vous donne les coordonnées et je compte sur vous, votre « kalb kbir » pour faire le maximum pour eux »

 
Mise au point concernant DIAR EL AMAL
Info reçue le 10/06/2011 de Daniel Passalacqua, la même source ayant fait passer l’info initiale le jour précédent. Son message s'accompaganit de la mention : « Je vous ai transmis hier un appel que j’avais reçu via Paris, et beaucoup d’entre vous avez réagi de suite, ce qui est extrêmement réconfortant.
Toutefois, si l’élan du cœur est louable, on m’a enseigné des règles de prudence, que je m’efforce de continuer à respecter. Aussi, j’ai fait une enquête qui m’a permis d’entrer en possession du document que je te transmets. Peut-être aurais-je dû le faire avant de diffuser l’appel.
Je n’ai aucune capacité de vérifier le bien fondé de ce document, et probablement il ne serait pas inutile d’essayer d’en savoir davantage. Sachez seulement que je considère ma source d’information comme étant hautement respectable et fiable.
Soyons donc prudents, enquêtons, et décidons en connaissance de cause. »

Le public assiste actuellement à une campagne sans précédent de racolage médiatique tous azimuts (entre presse, radio, télévision et internet via facebook, tuniscope…) pour un appel aux dons en faveur de l’association Diar El Amal. La directrice, Mme Rafika Gasri, joue sur la corde sensible en montrant Diar El Amal comme une association en mal de financement. Il est vrai que Mme Gasri a de grosses difficultés de trésorerie à l’heure actuelle, mais ces difficultés sont dues au tarissement brutal, au lendemain du 14 janvier, d’une source inépuisable de revenus qui s’écoulait en continu, sous la baguette magique de M. Mourad Mehdoui, fort opportunément apparenté à Leila Ben Ali-Trabelsi par son épouse.
DIAR EL AMAL N’EST PAS UNE ASSOCIATION. C’est une petite « unité de vie » qui accueille une dizaine de bébés en attente d’adoption, unité créée en 2005 par M. Mehdoui, soucieux de soustraire au fisc une partie de ses revenus. Faire du « social » lui permettait de gagner notabilité et respectabilité. Mais cette unité ne fonctionnait pas tout à fait comme les autres unités de vie associatives existant en province qui ont beaucoup de mal à financer leur budget (à Monastir, Sousse, Nabeul, Kairouan, Gabès, Gafsa, Sfax, Médenine et Bizerte).
A Diar El Amal, les bébés étaient triés sur le volet dès la naissance à l’hôpital (on ne prenait que les plus beaux et ceux qui étaient en bonne santé), les procédures d’adoption étaient menées rondement (moins de deux mois alors qu’il en faut six minimum pour une procédure légale à l’I.N.P.E), et l’argent coulait à flots. Bref, tout le monde était heureux : les bébés comme le personnel d’encadrement. Il est vrai que les bébés étaient entre les mains de nombreuses nourrices compétentes et attentionnées (1 pour 2 bébés), et qu’ils ne manquaient de rien, ce dont on ne peut que se féliciter. Néanmoins, le fonctionnement de cette unité n’avait rien à voir avec celui d’une association. La directrice, Mme Rafika Gasri était rémunérée fort généreusement, roulait en voiture de fonction et menait un train de vie princier.
Du jour au lendemain, Diar El Amal s’est retrouvée avec les préoccupations ordinaires d’une unité de vie de province qui peine à boucler son budget. Mais les besoins financiers de Mme Gasri sont restés les mêmes, et expliquent cette campagne médiatique pour récolter des fonds. Les bébés (au nombre de 8 ou 9) ne sont pas en danger, et leur avenir n’est pas menacé non plus, car ils dépendent de l’Institut National de Protection de l’Enfance qui peut les réintégrer à tout moment.
 
 
Au jour d’aujourd’hui voici les informations dont nous disposons,
alors si vous pensez qu’il est nécessaire d’aider cette unité, les dons sont à déposez directement à DIAR EL AMAL.
 
DAR EL AMAL
12 rue Ankara, 2037, El menzah 8, Tunisie
Tél : 71 710 666 ou 98 411 841
Responsable de l’unité de vie : Mme Rafika Gasri
Pour collecter des fonds : Attijari Bank - RIB : 04 04 81 33 00 15 53 46 96 96
IBAN : TN59 - RIC : BSTUTNTNTT

Cet article est proposé par : HAMMAM-ENSA

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